19
fév

Jean CocteauJean Cocteau, lui-même grand amateur de westerns, vous l’aurait dit sans fard en voyant ces merveilles : «Vous allez être étonnés!». Le John Wayne conquérant, burine mais tranquille, décide mais serein, paternel et grande gueule, amoureux sans attache et figure sacrée du grand Ouest impuni, était tout cela bien avant John Ford. Lors de son premier casting, un assistant, dit au géant : «Vous ne savez pas monter à cheval, vous ne serez jamais un cow-boy à l’écran! ». On volt ce qu’il en est advenu. Mais avant de parvenir au firmament des stars, John Wayne a tourné, comme McQueen dans «Au nom de la loi», des séries invisibles que Proserpine à la bonne idée de proposer en cassettes à des prix défiant toute concurrence (119 francs TTC). Inédits en salles comme au petit écran, ces incunables, qui durent une heure, vont ravir tous les nostalgiques du western pur et dur. Ces six premiers films, en tous points alléchants, nous racontent des histoires comme, aujourd’hui encore, les Américains ne savent plus en écrire. Dans «Le puits maudit», réalisé par Robert N. Bradbury’, un personnage antipathique d’âge moyen contrôle la moindre goutte d’eau tombant dans la vallée, à l’exception d’un petit puits. Un envoyé du gouvernement, Singin Sandy, tente de résoudre le problème.

Question pertinente : pourquoi cherche-t-on à dynamiter le puits de Mlle Parker? John Brant est brutalement jeté en prison, car accusé d’un crime qu’il n’a pas commis. Il parvient a s’évader et se joint à un groupe d’aventuriers. Il n’a qu’un but : retrouver le coupable. Le suspense est d’enfer, et nous serions criminels de vous dévoiler la fin. Fort bien réalisé par Arman Shaefer, sur un scenario de Lindsey Parson, «Que justice soit faite» condense, sans fioritures inutiles, deux thèmes essentiels, toujours d’actualité. Il en va de même pour «Vengeance en Arizona » d’Harry Freser. Une Indienne fort jolie se retrouve l’unique héritière de gisements pétrolifères. Chris Morell, ami de la famille, s’interpose entre la donzelle et une bande de hors-la-loi. Sans avoir l’air d’y toucher, le scenario de B.R. Tuttle aborde sans complexe un sujet brûlant : le racisme. On n’oubliera pas de sitôt la bagarre finale qui préfigure celle, homérique, de «L’homme tranquille». «Pour quelques pépites», réalisé par Robert N. Bradbury, raconte en plans serrés l’histoire de Jerry Mason qui part faire fortune dans l’Ouest. Avec son associé, il découvre une mine d’or et devient très riche. Mais rapidement, tout se complique… Ici, John Wayne interprète un rôle ambigu. Et si le film nous le montre en vrai justicier, la première demi-heure surprend tout d’abord par l’âpre portrait d’un vulgaire arriviste. C’est en détective, digne de l’agence Parkinton, que John Wayne se pose dans « Le dernier rodéo». Pourquoi sont-ce toujours les mêmes hommes qui gagnent les premiers prix du rodéo de Barton? Pourquoi, chaque fois qu’un type de la région une chance de gagner, meurt-il dans des circonstances mystérieuses? La mise en scène de l’inévitable Robert N. Bradbury privilégie dans cet épisode carrément policier les pros plans et les plans moyens, qui ont l’avantage de resserre r l’atmosphère, d’étouffer l’ambiance. Seuls les plans de fin sont élargis pour nous permettre de respirer un peu! Tous ces films courts sont réalisés en 1933 et 1934 sous la houlette avertie de la société Lone star productions. Petits moyens, petits métrages, le mot d’ordre est: « Il faut faire vite, court et bien». Des lors, on a le droit d’être surpris par la qualité de la réalisation, l’efficacité du montage et la hardiesse des thèmes abordes. Tout va très vite et la musique de William Barber participe comme il faut à cette curieuse impression de fulgurance. Que dire de Wayne, déjà parfait? Les mauvaises langues susurrent qu’il n’a toujours fait qu’interpréter le même rôle. Justicier platonique, défenseur tranquille des faibles et des opprimes, apôtre fascisant du Bien contre le Mal (entendez des bons Américains contre les méchants Indiens) ou révélateur implacable d’une société en souffrance, héros positif, miroir et symbole d’un peuple introverti qui n’ose avouer ses hontes… L’Amérique bicentenaire tente depuis longtemps d’exorciser ses craintes. Le massacre des Indiens fait partie de celles-là. John Wayne incarne à jamais une conscience populaire, à la fois sûre d’elle et paradoxalement souvent perturbée. Par extension, ses angoisses deviennent les nôtres, et ses triomphes nous troublent. John Wayne est un mythe inaltérable et fier, mais cependant brisant comme du marbre. Ces «petits» films sont là pour nous le montrer, en toute simplicité. Et si nous avons omis de nous étendre sur l’un d’eux, «L’honneur retrouvée » le meilleur de la série, sans doute — c’est pour que vous preniez conscience de la fragilité vacillante d’un tabou vivant. John Wayne.

Au moment où « 58 minutes pour vivre », la suite de «Piège de cristal » (CBS-Fox), bat tous les records d’entrées aux Etats-Unis et sort en France, Bruce Willis charme toujours les téléspectateurs de M6, avec l’excellente série « Clair de lune », et envoûte les vidéophiles avec « Un héros comme tant d’autres» (Warner). Trois bonnes raisons de donner la parole à cette nouvelle star US…

08
fév

cassettes VHS a numeriserNous sommes nombreux à vouloir transférer nos vieilles vidéos VHS sur des supports plus récents comme les DVD ou les disques durs. Toutefois, plusieurs critères sont à prendre en compte afin d’effectuer parfaitement le transfert de nos cassettes video sur dvd. Il existe principalement deux méthodes qui nous permettent d’effectuer l’opération. Que ce soit par l’aide d’une carte d’acquisition vidéo ou directement via un graveur DVD de salon, ils présentent quelques avantages et inconvénients.

Le cas d’un transfert par carte acquisition vidéo

carte acquisitionPour cette méthode, plusieurs matériels sont nécessaires. Il vous faudra un magnétoscope, une carte d’acquisition multimédia avec quelques câbles pour effectuer le transfert des flux, un ordinateur et enfin un logiciel permettant le transfert. Une fois que vous avez regroupé ces éléments, il ne vous reste plus qu’à passer à l’action. Le souci se pose au niveau de la manipulation, elle demande un certain savoir-faire, surtout au niveau du logiciel. Ces traitements peuvent affecter la qualité de l’image pour ceux qui ne s’y connaissent pas beaucoup. Il faut également prendre en compte les normes reconnues par la carte, PAL, SECAM ou NTSC. D’où, cette méthode présente de nombreux points négatifs, trop de matériels à connecter, beaucoup plus de manipulations et de vérifications à faire.

La méthode directe

cassette hi8Juste avec un graveur DVD de salon et votre magnétoscope, il est parfaitement possible de numeriser une cassette HI8. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un graveur DVD, quelques DVD vierges et un câble péritel. Il vous sera possible de visualiser sur votre TV en temps réel ce que vous gravez. La connexion des périphériques entre eux est facile à effectuer, et il n’y a aucun réglage à faire. Toutefois, l’opération présente quelques inconvénients. En premiers lieux, il vous faut quelques heures pour vous habituer à votre nouveau graveur. Et ensuite, cette méthode ne marche pas pour les VHS protégés par un copyright.
Dans les deux cas, il vous faudra avant toute opération de vérifier l’état de vos bandes vidéo, car le résultat de l’opération en dépend en grande partie.

08
fév

George StevensA l’occasion du quarante-cinquième anniversaire de la Libération, Scherzo commercialise l’un des plus fabuleux documents jamais réalisés sur le débarquement. Ce film, enregistre en direct et en couleur par George Stevens (futur réalisateur de « Géant» avec James Dean) et l’unité spéciale de reportage d’Eisenhower, présente également des témoignages inédits. « Un trésor de l’histoire oublié pendant plus de quarante ans», annonce la jaquette.

Depuis la disparition de Bruce Lee, un seul homme a su occuper la place de karaté-star, Jackie Chan. Aux arts martiaux il a ajouté une dimension comique et spectaculaire qui fait de ses productions des hits de la vidéo. René Chateau et Delta proposent (presque) l’ensemble de son œuvre. Ca déménage…

Pour bien se rendre compte à quel point Jackie Chan est un phénomène unique sur la planète, il n’y a pas trente-six solutions : prenez le premier avion en partance pour Hong-Kong, dirigez-vous dès votre arrivée dans le centre ville, vers Kowloon, et rentrez dans un cinéma où l’on projette son dernier film. Et là, seulement là, vous comprendrez que ce petit homme est devenu tellement grand en Asie qu’il y est considéré comme un dieu. En toute simplicité. Sa seule apparition dans les rues de la colonie déclenche une émeute. Et son public, comme le héros célèbre d’une BD, rassemblé les jeunes de sept soixante-dix sept ans. Unanimité totale pour un artiste à part entière, danseur, acrobate et comédien, incarnation d’un vrai cinéma populaire, d’un cinéma de quartier où i ‘on va en famille admirer et encourager le héros dans des aventures toutes plus incroyables les unes que les autres. Pourquoi donc ce petit prince si talentueux, roi de la kung-fu comédie, n’a-t-il pu ou su conquérir vraiment le public occidental ? Seule la vidéo a permis sa véritable éclosion et il faut saluer d’ailleurs ici les efforts remarquables de deux éditeurs qui, en France, ont restitue presque l’essentiel de la filmographie de Jackie Chan : René Chateau et Delta. Après la mort du petit Dragon en 1973, l’Asie se cherche un nouveau Bruce Lee et va faire croire qu’elle en a trouvé un. Même si Jackie n’a jamais eu l’intention de ressembler à Bruce Lee, il va devoir jouer ce rôle pendant deux ans et neuf films, entamant cette curieuse croisade en 1976 par un plagiat au titre évocateur : « New fist of fury » (La nouvelle fureur de vaincre, Delta).

Jackie ChanDe là est né le malentendu qui n’est d’ailleurs toujours pas réglé puisque les médias, dès qu’ils évoquent le nom de Jackie Chan, le comparent immédiatement à celui, magique, de Bruce Lee. En fait, et sa filmographie le prouve aisément, Jackie Chan est beaucoup plus proche d’un Belmondo ou d’un Burt Reynolds que d’un Bruce Lee. Même penchant pour l’aventure, l’action et les cascades, toujours placées sous le signe du rire. Place à la comédie kung-fu, qui se substitue à la violence dramatique des films de karaté avec Bruce Lee. Acteur physique certes mais avant tout comédien, notre Bébel asiatique est d’abord un pitre, un clown qui adore cabotiner et dont les grimaces ou les tics accompagnent toujours son jeu d’acteur. Mais de la même façon qu’un de Funès n’a peut-être pas le même succès en Asie qu’en France, le comique de Jackie Chan fait surtout rire les Asiatiques. Cette différence de civilisation et de culture explique aussi son échec aux USA et auprès du public occidental. René Chateau, en France, a d’ailleurs très astucieusement, et presque systématiquement, remonté les films de Jackie Chan pour aboutir des versions plus proches de la mentalité du public français.

Jackie Chan a dix-sept ans lorsqu’il tourne, en 1971, « The little tiger of Canton » (Le jeune tigre, Delta) production de série sans intérêt, sinon celui d’être son premier film. En tout cas comme acteur principal, puisque Jackie a déjà vingt-cinq films à son actif quand il fête son dixième anniversaire. Cette formation précoce lui vient de l’Opéra de Pékin ou, des rage de 7 ans, Jackie apprend la comédie, la danse, les arts martiaux, le chant et l’acrobatie. Des cette époque, dans cette école qui ressemble plus à un cirque qu’à un opéra, Jackie révèle ses dons prodigieux qui feront de lui le roi de la comédie kung-fu et surtout l’un des plus grands cascadeurs de tous les temps du cinéma. Avant d’y parvenir, il y eut donc ces fâcheux débuts ou Jackie Chan fut le clone de Bruce Lee, sous la direction du médiocre Lo Wei (déjà réalisateur des premiers Bruce Lee). Parmi les neuf films tournes avec Lo Wei, signalons une curiosité : « The killer meteors » (1976. La mission fantastique, Delta) où Jackie rencontre au sommet l’ancienne gloire du cinéma d’arts martiaux, relégué dans l’ombre à cause du petit Dragon, le manchot Jimmy Wang Yu. «Je n’aimais pas du tout les films de Lo Wei. Je pense que Lo Wei ne savait pas m’utiliser : il me faisait jouer des héros. Je ne suis pas fait pour incarner un héros. Il vaut mieux me montrer en train de recevoir des coups. J’adore recevoir des coups.

Snake in the eagle's shadowNéanmoins, ces films m’ont beaucoup aidé. Ils m’ont permis d’apprendre ce qu’il fallait faire et ne pas faire. » C’est seulement en 1977-1978 que le déclic se produit lorsque Jackie tourne deux films avec Yuen Woo Ping : « C’est le premier à m’avoir vraiment fait confiance. Nous avons été cascadeurs tous les deux et nous discutions des nuits entières pour inventer de nouveaux plans pour le lendemain. » « Snake in the eagle’s shadow » (1977 Le chinois se déchaîne, Delta) et « Drunker masters » (1978. Le maître chinois, Delta), deux des plus beaux fleurons du genre, propulsent Jackie Chan dans le Top Ten du box-office de l’année en Asie. La kung-fu comédie vient de trouver ses lettres de noblesse. Les combats sont toujours aussi nombreux et spectaculaires, mais Jackie y ajoute l’humour : « Contrairement Bruce Lee qui apparait dans ses films comme le héros pur et dur, moi je suis un petit gars normal, inconnu mais qui finit par triompher parce qu’il est plus malin. Je veux que mes films attirent aussi les femmes et les enfants. Au lieu d’y mettre seulement de l’action, j’essaie d’y inclure le maximum d’humour. » Pour arriver à ses fins, Jackie passe à la réalisation, en 1978, avec « Fearless hyena » (La hyena intrépide, Delta), festival de grimaces burlesques et d’acrobaties démentes, et surtout avec « Young masters (1980. La danse du lion, UGC) qui bat tous les records au box-office, après un tournage de huit mois.

Bruce LeeComme Bruce Lee avant lui, Jackie est tenté par l’appel des sirènes américaines. il y tournera quelques succès d’estime « Battle creek brawl » (1980. Le Chinois, UGC) et sa séquelle « The protector » (1985. Le retour du Chinois, UGC) ainsi que les deux comédies : « L’équipée du Cannonball 1 et 2 » (UGC, 1976 et 1984), mais ces réussites en demi-teinte lui laisseront un goût amer : « A Hong-Kong, je peux tout contrôler. A Hollywood, je suis juste un acteur chinois qui parle un mauvais anglais. Dans les films américains, les scènes de combat sont réduites à leur plus simple expression : quelques coups et c’est déjà fini ! Aux Etats-Unis, l’histoire vient d’abord, le combat ensuite. A Hong-Kong, c’est l’inverse. Aux Etats-Unis, on n’a jamais passe plus d’un ou deux jours sur une scène de combat. Ca m’a fait peur de travailler aussi vite. » Après avoir été le clone de Bruce Lee puis le roi de la comédie kung-fu, Jackie Chan décide de révolutionner l’art de la cascade : « J’ai passé jusqu’à trente jours sur certaines scènes de combat. J’invente mes cascades. Je les imagine pour me mettre à l’épreuve et voir ce dont je suis capable. Dans « Young master » (La danse du lion), il y a une cascade ou j’escalade les murs d’une ruelle, avec les mains sur un mur, les pieds sur l’autre. Eh bien, ça a été fait en une seule prise. Pas de chique. Pas de matelas, rien. J’ai escaladé plus de dix mètres. Lorsque je suis arrivé au sommet, je ne pouvais pas regarder en bas. J’avais des crampes d’estomac. Dès que le plan s’est achevé, j’ai crié qu’on apporte des matelas.

Je ne pouvais plus bouger. C’est ainsi que je conçois mes cascades. Je n’aime pas les exagérations qu’on voit dans beaucoup de films. Par exemple, je sais que je peux sauter de trente mètres. Mais, en revanche, je ne peux pas sauter en l’air trente mètres, comme on voit dans certains films. Personne au monde ne peut faire ça. » Toute la personnalité de Jackie Chan est résumée ici. Perfectionniste et casse-cou. S’il n’est pas totalement satisfait, il recommencera inlassablement une cascade, au risque d’y laisser la vie, comme sur le tournage de « Projet A » (1983. Le marin des mars de Chine, Delta) lorsqu’il chute du haut d’un clocher de vingt mètres à travers des tentures de stores. La troisième fois, il heurte une charpente métallique et s’écrase au sol, s’en tirant avec quelques côtes cassées. L’un des tournages les plus périlleux sera celui de « Police story » (1986. René Chateau), chef-d’œuvre du genre, où un bidonville entier est dévasté par un ouragan automobile. Suit un morceau d’anthologie où Jackie s’amuse à casser un maximum de vitres dans un centre commercial soudain transformé en champ de bataille. Equilibriste hors pair et acrobate de génie, Jackie Chan a su s’entourer de la meilleure équipe de cascadeurs au monde, aussi que lui. « Le public croit aux cascades si elles sont humainement possibles. Si je ne les exécutais pas, si c’était une doublure que le public applaudissait, je n’éprouverais aucune satisfaction.

J’ai une troupe de douze cascadeurs qui exécutent toutes les répétitions selon mes directives. Le premier commence à tâtons et volt jusqu’où on peut aller. Puis j’y vais. J’ai gardé toute mon énergie pour me concentrer sur la réussite de l’action. A Hong-Kong, les cascadeurs n’ont pas peur de se blesser. On n’aime pas utiliser des sécurités qui entravent la sensation de l’action. Et puis, avec ou sans sécurité; seul Bouddha décide de votre destin. » Véritable miraculé de la cascade, Jackie Chan en a fait sa marque de fabrique. Magnifiquement chorégraphiées, et d’une rigueur époustouflante, elles sont on régal pour les amateurs du genre. Ce que bien compris l’éditeur français René Chateau, détenteur des droits pour la France de tous les Jackie Chan depuis « Police story ». Après Bruce Lee, qu’il avait révélé en France, Chateau a trouvé une nouvelle perle. Il a déjà à son catalogue « Police story 1 et 2 » (1986 et 1988), « Amour of God » (1987. Mister Dynamite) et devrait sortir « Project A 2 » (Projet A force 10), en décembre prochain, et « Miracles » (titre français encore à l’étude), prévu pour début 1991. Après avoir été décoré par Jack Lang, le 28 mars dernier, des insignes de Chevalier de l’ordre des Arts et Lettres, Jackie Chan a entamé le tournage de la suite d’« Amour of God »(Mister dynamite), qui promet une fois de plus des cascades encore plus extraordinaires que les précédentes. Quoi qu’il advienne, Jackie est déjà une figure de légende. Au royaume des artistes martiaux, son souhait ultime sera sûrement exaucé : «.Lorsque je disparaitrai, j’aimerais que l’on inscrive mon nom à côté de celui de Bruce Lee. »